Le cliquetis du panda.
Le son nu du cliquetis du pandaN’existe pas Il faut l’habiller pour le faire naîtreEt même pas L’imaginer suffit à l’entendrePas à pas
Esbroufe : (fam) cherche à s'imposer en prenant un air important...
Le son nu du cliquetis du pandaN’existe pas Il faut l’habiller pour le faire naîtreEt même pas L’imaginer suffit à l’entendrePas à pas
- Les gens snob ont ce privilège si particulier de créer du néant à partir de rien. - Le plus dur ce sont les matins où l'on aurait voulu que le rêve soit réalité et la réalité le rêve. La dépression du réveil s’occupe alors de nous donner le vertige...
Le vendredi soir au pub. Singulier rendez vous dont j'abominais la perte de temps et d’argent, le vendredi soir ici, c’est le pub… refuge attachant tenu par le non moins débonnaire James, anglais sans histoire connue qui avait choisi le sud de la France,...
Il y a des incompris de tous agesDes erreurs de tous horizonset là, juste devant... l'amour sans borne.
A compléter... ...c'est comme ces envies de pisser que tu retiens trop longtemps comme t'es occupé toujours ailleurs... celles qui une fois assouvies te donnent l'impression d'être invincible !...
Sur la scène, trois comédiens. Le premier, un vieillard, allongé sur un lit de veillée, dort sans souffle. La seconde, une ancienne, allongé sur un lit de douleur, dort sans repos. Le dernier, un jeune homme, allongé sur un lit de pensées, dort sans y...
Quand on dit « pourquoi ? » on demande deux choses, deux choses révélant deux curiosités à buts distincts et propres. La première, la « raison pour laquelle… », la quête du sens du fait, le noyau du « pourquoi »… somme toute facultative au vu de l’évidence...
Le bourra. « Le vieux », parce que je ne me rappelle jamais son nom… Monsieur Be… Ma… Malrieux voilà… monsieur Malrieux, « le vieux Malrieux », parce qu’on ne lui enlèvera pas qu’il était vieux, n’a pas sourcillé quand je me suis amené les outils à la...
Ayant quitter la vie agitée de Toulouse pour un retour aux sources, bien que je ne m'y sois jamais vraiment abreuvé, j'ai commencé, de façon éparses, à écrire de petites nouvelles journalières de ressentis, d'anecdotes ou de chroniques légèrement résumées...
C’est étrange d’essayer de deviner combien on peut être étranger à quelqu’un en comparaison avec ce que nous savons vraiment de nous même... Se faisant nous créons l’Autre en tant qu’il est l’inconnu qui tente de nous connaître et à notre tour nous explorons...