Du libéralisme et de l'avènement de ses moeurs... ou le productivisme de Marx en boucle.
Extrait du livre que je suis en train de lire. "Globalia" de Jean-Christophe Rufin.
"Il trouvait à la foule un air avachi. Comme à l'ordinaire et malgrè la fête, des flots de badauds sortaient des centres commerciaux, poussant des chartios chargés de choses inutiles et douces. A peine asouvies ses désirs artificiels seraient tout aussitot trahis: les couleurs brillantes des vêtement se faneraient, le mécanisme des jouets tomberaient en panne, les produits d'entretien se périmeraient. L'obsolescence programmée des choses faisait partie de la vie. Il était aquis qu'elle entretenait le bon fonctionnement de l'économie. Acquérir était un droit mais posséder était contraire au nécessaire renouvellement des productions. C'est pourquoi la fin des objets était élaborée avec autant de soin que le produit lui même et contenue en lui."
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