Aime la haine et la haine t'aimera.
Dans le tourbillon d’un amour perdu, la haine est parfois un confort comme pour dévier notre attention de la tristesse, elle ne l’est que pour celui qui la ressent, pas celui qui la subit, qui la voit, à tord ou à raison, comme une injustice… il vaut mieux donc, et ce quelque soit la réalité du préjudice subit, « haïr » de façon personnelle et pudique puisque, de toute façon, cette haine est vouée à mourir comme l’amour qui est mort en la créant… et alors tout est de nouveau possible, sans arrière pensée, sans antécédent autre que le souvenir de l’amour.
En mode raccourci ça donne « je hais la haine, elle hait l’amour »…
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