Histoire de savoir…

Publié le par Wil

    Je vous renvoie directement et sans préavis sur le site de France Culture à la rubrique de l’émission « Histoire de » ou à son écoute assidue du lundi au vendredi de 13h30 à 13h50 (sur le site ou sur un vieux poste… pfff).

    Non pas que l’émission soit la seule enthousiasmante de la programmation, loin de là, mais bien qu’elle est sûrement la plus accessible… (quoique « Tout arrive » se pose bien dans les oreilles du lundi au vendredi de 12h à 12h30 et de 12h50 à 13h30). Pour ce qui est de « Histoire de » je ne saurais que trop tenter de vous animer du désir d’entendre « Histoire du Rock » (en 20 émissions disponibles en Real Player sur le site) et vous mettre sur les rails d’un de ces prochains thèmes, l’Histoire de l’amour dont voici l’introduction (production de Catherine Clément / réalisation de Luc-Jean Reynaud) :

 « Y aurait-il vraiment une histoire de l'amour ? Ce sentiment brûlant qui vous envahit et vous fait oublier les contraintes du monde, peut-il faire l'objet d'une histoire ? N'est-il donc pas universel, et propre à l'être humain ? Eh bien, non. Si le désir se manifeste dans les corps à peu près de la même façon en tous temps et en tous lieux, les formes culturelles dans lesquelles il se trouve enserré ne sont pas du tout les mêmes selon les époques et les pays. C'est l'un des thèmes les plus étudiés par les philosophes et les historiens. En 1939, Denis de Rougemont affirme que l'amour occidental est né au douzième siècle: depuis la publication de L'amour et l'Occident, les controverses sur ce texte n'ont pas cessé. Voilà pourquoi l'on veut tenter de raconter une histoire de l'amour, en commençant par notre plus vieil héritage, celui de la Grèce antique. Eros est-il le plus ancien des dieux, ou bien un oeuf sans germe ? Réduit en cendres comme le dieu Kama dans la mythologie hindoue ? Ou encore un va-nu-pieds rusé comme un voleur, comme le dit Socrate dans Le Banquet, magnifique texte de Platon ? Et comment cet Eros disparu reparaît-il au douzième siècle sous la forme d'un adultère désiré, mais voué à la mort ? S'agit-il d'un culte réservé aux élites, comme le dit Georges Duby ? En suivant le fil de l'amour, en passant par Tristan, le Mejnoun, Lancelot, Aragon, Jean de Lacroix réécrivant le Cantique des Cantiques, Violetta Valéry et tous les opéras, on va de découverte en découverte. Celle des Valentinades, par exemple, à découvrir le 14 février pour la Saint Valentin. Celle de l'amour courtois et à distance en un temps où n'existait pas la pilule. Celle d'une histoire qui taraude l'institution du mariage, une histoire racontée par des hommes et sauvagement cassée par deux guerres mondiales, qui nous ont mis l'amour cul par dessus tête. Et maintenant ? »

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Publié dans extraits

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W
Oh… ça ne peut pas être si dramatique, et même si tu sembles penser qu'une majorité (avis parti peut être d'un fait personnel ?) se défend d’amour au moyen d’individualisme ou prétendue peur, je n’oublie pas qu’en amour on ne compte pas… on ne raisonne pas non plus tu me diras !
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M
et maintenant c'est la merde ! les gens sont tellement egoistes et egocentriques qu'il vaut mieux se protéger contre cupidon et ses méfaits.. Ne dit-on pas que les passions sont destructrices ? Peut-être vaut-il mieux la tendresse réconfortante aux trépignations d'un coeur qui bat.
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