Je sèche sans séchoir.
Trublions et agitateurs, prenez ma main tant qu’il vous en faudra, tirez moi sourdement au pied du cri juré de ma liberté, glissez vite sans vous faire prendre, sans que je vous y prenne à copier, tourner sans dévier… limitez vos limites à leur simple infini. Goguenardez l’humeur...
J'en appelle à votre sens pratique... je sèche sur ce petit texte dont j'ai fait l'aquisition imaginaire au fil d'un morceau des Nubians ("El son reggae" sur l'album "One Step forward") mais c'est sans rapport. Avec un morceau à vous, un petit bédo ou un autre répit personnel lié au plaisir de l'écriture, voudriez vous détronquer ma prose de la manière que vous voudrez (on peut par exemple ajouter 3 lignes chacun si tant est que quelques de vos attentions y aient fait détour) ?
Cordialement, merci d'avance...