La fuite (Episode 2)
Il décida alors de poindre du coté d’un night club ficelé par on ne sait quel manque de goût sous l’appellation frigide de « Ola Dance… fuck fuck fuck la mujer ! ». Oui, je pourrais parler ici de l’entêtement fusse même de l’opiniâtreté qu’a l’humain à nommer l’innommable mais je tais vite ma peine et ainsi, sans explication, l’évite. Nommons le prince aristocrate, lui, pour meilleur récit et plus classique compréhension, Alter. Oui, Alter… Alter ne s’est pas soucié, ou si peu aux vues des soucis du monde, d’arriver à cette embouchure à l’heure dite ponctuelle ou même approchante. Non, Alter vire sa tronche en boite vers 11h du mat, quand les chats ont fini, et depuis un bon moment, d’être gris, Alter il prend pas des pinces, il sait pas ce que c’est… Incontestablement, et même si la soirée fut précieuse sans retenue aucune, le glas, quelqu’il fut de mal de tête ou de sommeil, avait achevé l’ombre des autochtones au premier rayon d’un soleil ennemi…
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