Disons que le suffrage universel
Disons que le suffrage universel…
(Le suffrage universel est le principe d'expression de la volonté populaire. Le corps électoral est constitué de tous les citoyens et citoyennes en âge de voter à condition qu'ils ne soient pas privés de leurs droits civiques. La locution suffrage universel est apparue en 1765 pour l'expression et en 1792 pour sa mise en œuvre. Le suffrage universel se définit généralement par opposition à d'autres types de suffrages restreints qui limitent le droit de vote à une partie de la population en raison de leur fortune (suffrage censitaire), ou encore en raison d'autres caractéristiques (suffrage capacitaire), qui peuvent être le sexe, l'âge, la nationalité, la liberté (exclusion des prisonniers) ou encore le niveau d'éducation. Source : Wikipedia)
…ne tient pas, selon moi, assez compte de la « troisième dimension » de la majorité (j’en veux pour preuve la triste réalité mathématique régissant des humains au moyen de chiffres… bien sûr que le « nombre » appelle le « chiffre » mais s’en tenir à la majorité sondée tout les 5 ans ne donne que trop peu d’indication sur la réalité du peuple et trop de pouvoir aux mensonges de la politique) : son évolution constante voire son lunatisme effectif, du moins apparent. Les moyens seraient alors de sonder plus régulièrement (et pas seulement lors d’un vote) la population tout en la gardant ignorante des résultats de ces même sondages (« on vote mieux quand on vote seul mais pour tous ») pouvant influencer, à plus ou moins long terme, son évolution (auquel cas elle se mordrait la queue et l’expression du peuple même, en pâtirait… je souhaite bien sur le contraire…) et en en réservant les leçons aux politiques seuls…
La clé de voûte…
(une clef de voûte est une pierre placée dans l'axe de symétrie d'un arc ou d'une voûte pour bloquer les claveaux ou voussoirs… métaphoriquement, elle peut vouloir signifier la base de solidité… on aurait pu employer « socle ». Sources : Wikipedia + Wil)
… serait alors la confiance mutuelle politique/peuple. Comment l’établir à tout niveau et tout milieu social ? En se souvenant de notre futur… en cherchant, chacun et pour tous. Je pose des questions, j’espère que nos enfants y répondent.
L’histoire de demain sera faite de nos références passées aussi bien que de nos réflexions présentes… n’oublions pas si tôt notre futur. Et les moyens prennent forme dans la fin.