Pour savoir, il faut déjà demander...

Publié le par Wil

   Dans l' ivresse des sondages, la course à l' élection, l' ouragan médiatique, la tempête des affaires, le poids des pressions et les luttes d' influences, nos têtes pensantes et bien coiffées pour la télé oublient sûrement quelques vérités élémentaires d'un quotidien que nous, pauvres peuple souverain, ne savons plus à qui dépeindre les grotesques jérémiades et les grandeurs d' âmes... après tout, qui sont ils pour bafouer nos droits et décider de nos lois et nous, qui sommes nous pour les en charger et espérer que que tant de responsabilité ne les changera pas dans leur droiture et n'écaillera pas leur douce innocence et leur évidente (puisqu'ils ne disent pas le contraire) sincérité ?

   Quand avons nous perdu le contact, quand avons nous perdu le dialogue, l'avons nous jamais eu ? Il y aurait, à vrai dire, de quoi désespérer d'avoir un jour une écoute, une entente, une initiative citoyenne entre ceux, "hommes politique" (tel l'homme sandwich ou la femme enceinte... sic) qui donne la main aux encore plus puissant qu'eux, s' hébétant d'un système dont ils aboient fort qu'il est immuable, et ceux, nous autres "hommes de la rue", électeurs sourd aux conseils de La Boetie, ne trouvant notre liberté politique que tout les cinq ans et remplissant les interstices de colères somatisantes, apaisées par des envies sans besoin, doublées de besoin sans vie, nourrissant ce système qui devient donc... immuable. Heureusement certains ont des idées:



http://www.produitinterieurdoux.org/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_Int%C3%A9rieur_Doux


Petite mise à jour:



Pierre Bourdieu.
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      "Qu'une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu'elle ne travaille pas elle-même à sa ruine."      "Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?"<br /> Etienne de La Boétie.
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