Ecrire...
L’ivresse d’un moment, copulant avec le présent comme une pute bon marché avec le dernier des milliardaires… friser la brume de l’esprit pour n’en jamais sentir pourtant le souffle chaud et inquiétant. Raser de prêt cette image de soi, proscris dans des mots manquants de liant, tout est alors entre deux, entre eux et soi. Les faux et les semblants, percutés de désirs contradictoires, avenants à la détresse du point final.
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