Observations à propos du brouillard.
Je me demande alors si ce que nous voyons au loin quand nous mesurons, à tord, une masse de brouillard, n’est tout simplement pas la succession et l’accumulation visuelle en deux dimensions (comment le brouillard pourrait il avoir une ombre ou autre ligne de fuite nous alertant d’une troisième dimension présente) de particules d’eau (vocabulaire néophyte j’en conviens) par définition non opaque mais non invisible non plus…
En attestant de cette complexité trompeuse par la vision simpliste qu’on peut en avoir, comment alors espérer obtenir de la simplification ou de la confrontation une majorité convaincante de solutions à des problèmes actuels et/ou futurs tant la complexité du monde et donc sa richesse (culturelle bien sur mais scientifique ou tout autre) ne va faire que croître naturellement et d’elle-même. Pourquoi prétendre enfermer la pensée dans un ou plusieurs tiroirs quand elle n’a pas besoin même d’une aile pour s’envoler ?