La macro.
Qui pourrait s’en étonner… les définitions informatiques, hermétiques ?
« Macro : n.f [programmation] ou « Macro-Commande ». Commande formée par une succession d'autres commandes répétitives, et pas forcément très structurée. Ce n'est pas très éloigné d'un traitement batch. Voir macro. Les langages de macro sont de plus en plus complets, de sorte qu'une macro va du simple double-clic automatisé à la petite application. »
C’est en cherchant à but incertain une analogie convaincante entre l’ordinateur et l’être humain que j’ai pensé à la macro dont, et je reconditionne alors plus simplement et de ce que j’en sais personnellement la fonction de la macro, la combinaison d’effet à cause est étrangement symbiotique de quelques unes de nos réactions… la capacité de doute étant, selon moi et toujours grossièrement, conduite par les limites de nos sens physiques…
Qui l’eut cru ? Et bien, moi-même venant d’obéir a des commandes successives de logique uniquement conceptuelle initialement basée pourtant, et je ne fais que le croire, sur le constat de logique physique de nos finalement peu nombreux cinq sens. Voilà donc pourquoi l’erreur serait humaine… par l’intervalle laissé entre ce qu’est le monde est et ce que nous en comprenons, négligé voire faussé. La macro ne peut en théorie pas faire d’erreur elle, elle est tenue d’un squelette justement théorique prédestiné par la nature même de ce qu’elle est, de son rôle (si je prend la liberté éditoriale de lui prêter un « destin »).
Nous n’avons, nous, pas de rôle, malgré nos codes génétiques dans lesquels la nature semble faire les « erreurs » qui permettent la multiplication et non uniquement l’addition de notre espèce… de toutes les espèces d’ailleurs dotées, plus ou moins également, de ses fameux sens… nous sommes trompés par eux tout à la fois que nous leur donnons souvent le crédit dont on eut investi un héro, un mage, un chevalier sans (cette) peur et sans (ses) reproche(s), preuves de nos "erreurs".
Nous fantasmons tout aussi bien et enfantons, de part le mariage forcé de notre multiplicité et de notre incapacité à la comprendre toute entière, schématiquement de goûts et dégoûts que nous avons l’anémie (une « erreur » dont notre siècle regorge selon moi, en société occidentale j’entend) de ne pas garder en nous. Nous la manifestons, nous la prouvons, nous la rendons sensible, physique… aussi bien par la paix que par la guerre (exemple voulu manichéen puisque j’observe souvent combien la nature est heureusement diverse rendant ce concept d’opposition, bien et mal, spécifique à l’humain).
Aussi notre « raison » nous trompe-t-elle puisqu’elle se nourrit des fruits de nos sens, rarement parfaitement murs… Pour boucler cette boucle, l’humain n’a-t-il pas d’innombrables goûts de la pomme, ne lui prête-t-il pas diverses allégories… là ou la macro ne l’imagine même pas…
« Macro : n.f [programmation] ou « Macro-Commande ». Commande formée par une succession d'autres commandes répétitives, et pas forcément très structurée. Ce n'est pas très éloigné d'un traitement batch. Voir macro. Les langages de macro sont de plus en plus complets, de sorte qu'une macro va du simple double-clic automatisé à la petite application. »
C’est en cherchant à but incertain une analogie convaincante entre l’ordinateur et l’être humain que j’ai pensé à la macro dont, et je reconditionne alors plus simplement et de ce que j’en sais personnellement la fonction de la macro, la combinaison d’effet à cause est étrangement symbiotique de quelques unes de nos réactions… la capacité de doute étant, selon moi et toujours grossièrement, conduite par les limites de nos sens physiques…
Qui l’eut cru ? Et bien, moi-même venant d’obéir a des commandes successives de logique uniquement conceptuelle initialement basée pourtant, et je ne fais que le croire, sur le constat de logique physique de nos finalement peu nombreux cinq sens. Voilà donc pourquoi l’erreur serait humaine… par l’intervalle laissé entre ce qu’est le monde est et ce que nous en comprenons, négligé voire faussé. La macro ne peut en théorie pas faire d’erreur elle, elle est tenue d’un squelette justement théorique prédestiné par la nature même de ce qu’elle est, de son rôle (si je prend la liberté éditoriale de lui prêter un « destin »).
Nous n’avons, nous, pas de rôle, malgré nos codes génétiques dans lesquels la nature semble faire les « erreurs » qui permettent la multiplication et non uniquement l’addition de notre espèce… de toutes les espèces d’ailleurs dotées, plus ou moins également, de ses fameux sens… nous sommes trompés par eux tout à la fois que nous leur donnons souvent le crédit dont on eut investi un héro, un mage, un chevalier sans (cette) peur et sans (ses) reproche(s), preuves de nos "erreurs".
Nous fantasmons tout aussi bien et enfantons, de part le mariage forcé de notre multiplicité et de notre incapacité à la comprendre toute entière, schématiquement de goûts et dégoûts que nous avons l’anémie (une « erreur » dont notre siècle regorge selon moi, en société occidentale j’entend) de ne pas garder en nous. Nous la manifestons, nous la prouvons, nous la rendons sensible, physique… aussi bien par la paix que par la guerre (exemple voulu manichéen puisque j’observe souvent combien la nature est heureusement diverse rendant ce concept d’opposition, bien et mal, spécifique à l’humain).
Aussi notre « raison » nous trompe-t-elle puisqu’elle se nourrit des fruits de nos sens, rarement parfaitement murs… Pour boucler cette boucle, l’humain n’a-t-il pas d’innombrables goûts de la pomme, ne lui prête-t-il pas diverses allégories… là ou la macro ne l’imagine même pas…
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