Il est important de ne pas oublier que "je" est déjà multiple...
Il est important de distinguer plusieurs notions :
Trouble du langage : la même erreur se reproduit chaque fois que se trouvent réunies les mêmes composantes linguistiques.
Lapsus : on ne refait pas la même "erreur" à chaque fois. Le lapsus n'est pas uniquement dépendant du langage. Notons dans les lapsus courants le tutoiement involontaire.
Oubli : l'oubli n'est pas un lapsus en soi car il n'y a pas substitution. L'oubli peut-être dû au refoulement d'une idée...
Erreur d'écriture : c'est un lapsus écrit.
Erreur de mémoire : reconstruction des souvenirs (souvenir écran). Après avoir oublié la séquence globale du souvenir manquant, ne reste qu'un petit morceau qui masque ainsi tout le reste.
Bégaiement : le bégaiement et le lapsus sont de natures essentiellement différentes. Dans le cas du lapsus, la volonté en vient à bout, tandis que pour le bégaiement au contraire, plus on y pense et plus il se présente. On distingue le bégaiement tonique (blocage sur une consonne) du bégaiement clonique (répétition saccadée).
Hypothèse somatique : il y a eu un retard de maturation du centre du langage, au niveau de la latéralisation des hémisphères cérébraux. Aucun côté n'a pris le "pouvoir", les 2 ordres arrivent en même temps et provoquent le bégaiement...
Hypothèse psychanalytique : il y a une agressivité contenue, cassant le cours du discours. Il y a aussi le refus de l'Enfant de poursuivre l'expérience du langage comme séparation de la Mère...
Maladresse : la maladresse est souvent un lapsus du message moteur. C'est un échec de la communication mimique faisant intervenir l'image inconsciente du corps, intégrée dans une relation à l'Autre. Ainsi, la culpabilisation peut amener l'individu à s'auto-mutiler lors d'un incident d'apparence banale au niveau conscient.
Méprise : elle indique souvent l'emprise de l'inconscient, comme par exemple le fait d'intervertir ses clefs au moment de leur utilisation peut révéler l'envie d'aller ailleurs...
Actes manqués : actes symptomatiques et accidentels. C'est un parasitage de l'acte normal par le désir inconscient, passant souvent pour une erreur (inconscient: représentation de choses. Préconscient: représentation de mots, jouant le rôle de filtres et révélant l'importance au conscient sans pour autant indiquer le contenu).
En bref :
Les enfants font beaucoup de lapsus, entraînant des rires affectifs. C'est la reconnaissance rassurante d'un intérieur et d'un extérieur. Le lapsus est rassurant pour l'enfant.
Chez le psychotique ("être humain ayant construit un système de relations à l'autre de type psychotique"), le sujet a établi ses propres conventions au niveau du langage, suivant ses propres lois pour élaborer les phrases. Il aura ainsi des difficultés à admettre plusieurs sens pour un même mot.
Pour FREUD, le lapsus est relationnel (on "parle" aux autres). Il représente une décharge affective, échappant au contrôle du sujet. la réalisation du désir s'y fait métaphoriquement.
On peut aussi faire un lapsus passivement, en entendant un mot différent que celui qui est prononcé.
Source : le très moche http://psychiatriinfirmiere.free.fr
Trouble du langage : la même erreur se reproduit chaque fois que se trouvent réunies les mêmes composantes linguistiques.
Lapsus : on ne refait pas la même "erreur" à chaque fois. Le lapsus n'est pas uniquement dépendant du langage. Notons dans les lapsus courants le tutoiement involontaire.
Oubli : l'oubli n'est pas un lapsus en soi car il n'y a pas substitution. L'oubli peut-être dû au refoulement d'une idée...
Erreur d'écriture : c'est un lapsus écrit.
Erreur de mémoire : reconstruction des souvenirs (souvenir écran). Après avoir oublié la séquence globale du souvenir manquant, ne reste qu'un petit morceau qui masque ainsi tout le reste.
Bégaiement : le bégaiement et le lapsus sont de natures essentiellement différentes. Dans le cas du lapsus, la volonté en vient à bout, tandis que pour le bégaiement au contraire, plus on y pense et plus il se présente. On distingue le bégaiement tonique (blocage sur une consonne) du bégaiement clonique (répétition saccadée).
Hypothèse somatique : il y a eu un retard de maturation du centre du langage, au niveau de la latéralisation des hémisphères cérébraux. Aucun côté n'a pris le "pouvoir", les 2 ordres arrivent en même temps et provoquent le bégaiement...
Hypothèse psychanalytique : il y a une agressivité contenue, cassant le cours du discours. Il y a aussi le refus de l'Enfant de poursuivre l'expérience du langage comme séparation de la Mère...
Maladresse : la maladresse est souvent un lapsus du message moteur. C'est un échec de la communication mimique faisant intervenir l'image inconsciente du corps, intégrée dans une relation à l'Autre. Ainsi, la culpabilisation peut amener l'individu à s'auto-mutiler lors d'un incident d'apparence banale au niveau conscient.
Méprise : elle indique souvent l'emprise de l'inconscient, comme par exemple le fait d'intervertir ses clefs au moment de leur utilisation peut révéler l'envie d'aller ailleurs...
Actes manqués : actes symptomatiques et accidentels. C'est un parasitage de l'acte normal par le désir inconscient, passant souvent pour une erreur (inconscient: représentation de choses. Préconscient: représentation de mots, jouant le rôle de filtres et révélant l'importance au conscient sans pour autant indiquer le contenu).
En bref :
Les enfants font beaucoup de lapsus, entraînant des rires affectifs. C'est la reconnaissance rassurante d'un intérieur et d'un extérieur. Le lapsus est rassurant pour l'enfant.
Chez le psychotique ("être humain ayant construit un système de relations à l'autre de type psychotique"), le sujet a établi ses propres conventions au niveau du langage, suivant ses propres lois pour élaborer les phrases. Il aura ainsi des difficultés à admettre plusieurs sens pour un même mot.
Pour FREUD, le lapsus est relationnel (on "parle" aux autres). Il représente une décharge affective, échappant au contrôle du sujet. la réalisation du désir s'y fait métaphoriquement.
On peut aussi faire un lapsus passivement, en entendant un mot différent que celui qui est prononcé.
Source : le très moche http://psychiatriinfirmiere.free.fr
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