Elephant Boy.

Vers le début de ma vie, ne connaissant ni l’échéance ni même qu’il y avait eu ce début, je soupçonnais du reste que ce fut jeu moins drôle que promis, que l’existence des corps sans encore pouvoir évoquer constructivement celle des esprits… Ne cherchant nulle raison ni de tord, ma moue machinale s’insère en preuve bancale d’un désir de vivre inquiet et non d’une filiation sordide d’avec Christophe Lambert contre lequel je n’avais pourtant, à cette époque bénite, aucun grief suffisant… j’ai vu depuis quelques uns de ses films.
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