Les nuances de la destinée.
Si l'on croit qu'on coule, le long du fleuve vie, rondin ivre du courant des nécessités et, lancé par le vent, voile voué aux voeux du vide... on échappe à la liberté, voleuse de certitudes.
N' admettant pas que des bras servent aussi à nager, on fait le lit de la rivière, on se tasse, on s' agenouille, pour qu'elle nous couvre, qu'elle nous coule... ouvrant grand la bouche pour boire la tasse, c'est à la louche qu'on soupe à la table de la lâcheté... donneuse de leçons toute faites.
Si l'on pense que l'ombre de nos actes peut être aperçue, dans la seule lumière du destin... qu'on adosse le sens à l'absurde, l'être au néant et le coq au vin... merde, je recommence !
Si l'on pense que l'ombre de nos actes n' apparaît qu'à la seule lumière du destin, qu'on adosse l'être au néant, l'en au hors et l'or aux lents... on caresse le poil, luisant, de notre impuissance, la main bien ronde, le sourire satisfait.
Guettant les modernités là ou il n'y aura plus de surprise, pour s'en venir à l'avant garde du statisme, les yeux mouillants quand rien ne change, la joie au nez quand ça chante fort... on appelle "liberté" des dogmes, "égalité" des certitudes douteuses, "fraternité" des compétitions.
Mais si on vit, comme la mort l'exige, dans son temps le plus incréé, dans les choix les moins écrits, on sent bien que peu importe au destin que le guide conseille ou dicte... s'il est vrai que sans lui, le chemin ne disparaît pas pour autant, il se multiplie même !
N' admettant pas que des bras servent aussi à nager, on fait le lit de la rivière, on se tasse, on s' agenouille, pour qu'elle nous couvre, qu'elle nous coule... ouvrant grand la bouche pour boire la tasse, c'est à la louche qu'on soupe à la table de la lâcheté... donneuse de leçons toute faites.
Si l'on pense que l'ombre de nos actes peut être aperçue, dans la seule lumière du destin... qu'on adosse le sens à l'absurde, l'être au néant et le coq au vin... merde, je recommence !
Si l'on pense que l'ombre de nos actes n' apparaît qu'à la seule lumière du destin, qu'on adosse l'être au néant, l'en au hors et l'or aux lents... on caresse le poil, luisant, de notre impuissance, la main bien ronde, le sourire satisfait.
Guettant les modernités là ou il n'y aura plus de surprise, pour s'en venir à l'avant garde du statisme, les yeux mouillants quand rien ne change, la joie au nez quand ça chante fort... on appelle "liberté" des dogmes, "égalité" des certitudes douteuses, "fraternité" des compétitions.
Mais si on vit, comme la mort l'exige, dans son temps le plus incréé, dans les choix les moins écrits, on sent bien que peu importe au destin que le guide conseille ou dicte... s'il est vrai que sans lui, le chemin ne disparaît pas pour autant, il se multiplie même !
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