Fils d'Aristote...
L’école péripatétique, ou péripatéticienne, est une école philosophique fondée par Aristote en 335 av. J.-C. au Lycée d'Athènes. Elle désigne également par extension ses spectateurs, tant Juifs que Musulmans. Elle tire son nom du terme grec peripatein, déambuler en conversant.
Leur axiome forme la devise de l'empirisme.
Les Péripatéticiens enseignaient que l'âme n'était qu'une aptitude — une faculté capable d'atteindre toutes les sortes de perfection passive — et qu'alors, par la connaissance et la vertu elle devenait apte à s'unir à l'Intelligence agente, qui procédait de Dieu. Selon les philosophes islamiques, adhérer à cette théorie aurait été nier l'immortalité de l'âme.
L'adjectif péripatéticien, utilisé au masculin comme au féminin, utilisé de longue date en français et remontant aux auteurs scolastiques, se rapporte à la philosophie et aux épigones d'Aristote. De là, il est passé dans le langage des étudiants pour désigner plaisamment ce qui "s'effectue en marchant"; sous sa forme de substantif, il a fini par désigner ironiquement les prostituées, du moins celles qui font le trottoir (Ch. Baudelaire, traduisant de Quincey, 1860: Cf. Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey, Robert, 3° éd. 2001).
Source : Wikipédia.
Leur axiome forme la devise de l'empirisme.
Les Péripatéticiens enseignaient que l'âme n'était qu'une aptitude — une faculté capable d'atteindre toutes les sortes de perfection passive — et qu'alors, par la connaissance et la vertu elle devenait apte à s'unir à l'Intelligence agente, qui procédait de Dieu. Selon les philosophes islamiques, adhérer à cette théorie aurait été nier l'immortalité de l'âme.
L'adjectif péripatéticien, utilisé au masculin comme au féminin, utilisé de longue date en français et remontant aux auteurs scolastiques, se rapporte à la philosophie et aux épigones d'Aristote. De là, il est passé dans le langage des étudiants pour désigner plaisamment ce qui "s'effectue en marchant"; sous sa forme de substantif, il a fini par désigner ironiquement les prostituées, du moins celles qui font le trottoir (Ch. Baudelaire, traduisant de Quincey, 1860: Cf. Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey, Robert, 3° éd. 2001).
Source : Wikipédia.
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