La goutte d'eau qui fait patauger dans la vase... et de la larme d'espoir qui fait déborder le vase de l'indignation et de la mise en acte...
Hier j'étais entouré, fourré aux amis et muet des avis, et malgrès quelques sourires forcés, je me suis dit, tout est perdu, poil au cul, si j'avais su, j'aurai pas viendu...
M'enfin quand même, le sens critique n'est pas un sens interdit, l'interdit n'a pas de sens quand le moment touche à son point critique... point trop n'en a fallu à ce que digestion de la diversion se face par les larmes sur mes joues... à quoi on joue sans nos armes ?
Réfléchir ça endort, courir dans le mur, ça donne des ailes... bien... chacun est libre de son temps libre et tant qu'on s'y livre sans y lire des livres on trace son chemin légitime, soit... s'ils veulent.
...
Mais ce matin je sais, la lutte continue... on joue à la vie, des hurluberlus, pas ou peu poilus, ont vu juste et juste je souris (quand ma chatte guette...).
Alors voilà c'est joli, c'est des mômes, et c'est des avis dont je fais volontiers mes amis et à qui je souris sans me forcer, et les larmes qui me viennent c'est celle de m'y retrouver là dans le sens commun et en marche, et non plus particulier du chacun pour soi et d'yeux pour oeil, dent pour dent... vive cette vie, poil au kiki.
M'enfin quand même, le sens critique n'est pas un sens interdit, l'interdit n'a pas de sens quand le moment touche à son point critique... point trop n'en a fallu à ce que digestion de la diversion se face par les larmes sur mes joues... à quoi on joue sans nos armes ?
Réfléchir ça endort, courir dans le mur, ça donne des ailes... bien... chacun est libre de son temps libre et tant qu'on s'y livre sans y lire des livres on trace son chemin légitime, soit... s'ils veulent.
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Mais ce matin je sais, la lutte continue... on joue à la vie, des hurluberlus, pas ou peu poilus, ont vu juste et juste je souris (quand ma chatte guette...).
Alors voilà c'est joli, c'est des mômes, et c'est des avis dont je fais volontiers mes amis et à qui je souris sans me forcer, et les larmes qui me viennent c'est celle de m'y retrouver là dans le sens commun et en marche, et non plus particulier du chacun pour soi et d'yeux pour oeil, dent pour dent... vive cette vie, poil au kiki.
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