Si je vais mourrir, comme nous tous, je ne vais rien laisser... non. Ni léguer... comme dans un cirque d' héritage aux
objets étiquetés... aux pendules ajustées et aux logos bien brillants.
Je vais vivre dans les couleurs.
Les couleurs que ceux qui mourront après moi, peindront d'une mémoire flouée de sentiments, aux crayons et pinceaux des
souvenirs... les traits maladroits et absurdes d'une silhouette en mouvements.
Mais pour autant que je sache, j'aimerais mourir fatigué...
Car repus de vivre bien, on put espérer mourir bien, aussi.