La liberté du citoyen est rongée dès qu'il n'a plus le temps ou le loisir de se préparer son propre repas. Le choix de son humeur gourmande et simplement de sa faim
pourrait lui appartenir autant qu'il les créa... A la queue du peloton, la tête dans le guidon, il ne perd pas le course ni ne la gagne, il n'est même pas considéré comme participant... il entame
alors... la dépendance.
...et l' ère du surgelé.
Les tempes enflent à la vision de l'injustice et notre oeuvre est courageuse ou lâche selon quel, des vents de l' orage
de notre esprit, souffle. A la brise froide de l' abandon... nous entamons... la dépendance.
...et la non assistance à personne en danger.
L' ivresse conduit nos faiblesses, en tant qu'elle en est, le plus souvent, la mère... mais il y a des soûleries
magnifiques quand elles célèbrent plutôt que d' oublier. Les yeux dans le noir, pour ne pas que ça tourne... on prend contact avec... la dépendance.
...et la gueule de bois.
Le principe en tête, croyance non plus douteuse, nous fait savoir ses leçons toute faites, et juger du monde selon
qu'on le verra rond ou plat. Le statisme de l'esprit précède celui du corps... et tout deux rencontrent... la dépendance.
...et la grille de programme de TF1.
Autrement dit, quand on se fait une quiche Findus, pendant qu'un copain s'étouffe, juste avant de picoler du Daniel's
devant "Navarro contre Julie Lescaut", on est pas loin d'entamer, une belle vie de con... et à part si c'est un choix... je ne vois là que trop de dépendance.
P.S : si mon nom de famille était "Lescaut" et qu'on me demande quand je le donne "comme Julie ?...", j'irais
fleurir la tombe de la culture, car sans doute que des crachats arroseraient mes fleurs.
Wil.
Par Wil
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Publié dans : esbroufe
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